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Lundi : « Ecole privée: pourquoi a-t-elle la cote ? »
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La sortie en salle du film « Entre les murs », photographie d’une année de la vie d'une classe dans un collège dit « difficile », ravive le débat sur l’Ecole publique.
Ce dimanche, 5 octobre, était la Journée mondiale des enseignants comme l’a décidé l’UNESCO, en 1994.
Un préavis de grève a été déposé par plusieurs syndicats de l’Education nationale, dont le SNES-SUP, pour le mardi 7 octobre, jour de la mise en place du service minimum à l'école
en France.
Ouvrons la discussion sur "l’Ecole" en France...
Suppression des postes de professeurs, manque de moyens à cause de la baisse des crédits de fonctionnement, suppression de la carte scolaire : l’Ecole publique est-elle proche de
la faillite ?
Pourquoi, en revanche, les Ecoles privées, confessionnelles ou non, sous contrat ou non, ont-t-elles la cote ?
Quelle est la proportion d’enfants scolarisés dans les écoles privées ?
Viennent-ils de l’école publique ou ont-ils toujours été scolarisés dans le privé ?
Quelles places, l’Etat et la laïcité, ont-ils aujourd’hui dans l’Ecole de la République ?
Nos invités :
 Pascal Clément (Député UMP de la Loire)
 Natacha Polony (Journaliste aux pages ‘Education’ de Marianne)
 Eric De Labarre (Secrétaire général de l'enseignement catholique)
 Eddy Khaldi (Enseignant)
... Et nos "webcameurs".
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Mardi : « Grenelle, la première séance… »
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Le projet de loi « Grenelle I » est examiné à l’Assemblée à partir du mardi 7 octobre.
Christian Jacob en est le rapporteur. Le ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo espère qu’il sera voté à l’unanimité.
Le projet de loi de programme traduit en mesures législatives les conclusions du Grenelle de l’environnement - événement marquant de la première année de gouvernance
présidentielle - l’objectif étant de permettre à la France d’adopter un mode de production et de consommation plus respectueux de l’environnement dans les vingt ans à venir.
L’une des dispositions du « Grenelle 1 » concerne la filière biologique.
Ses objectifs sont :
de "faire" 6% d’agriculture bio en 2013, 20% en 2020,
d’employer 15% de produits bio dans la restauration collective
publique en 2010,
de passer à 20% en 2012.
Ces chiffres sont-ils seulement réalisables ?
Peut-on compter sur une réelle volonté politique de la part de tous les partenaires : Etat, collectivités territoriales, Medef et chambres d’agriculture ?
Avec vous, pour en débattre, notamment :
Catherine Quéré (Députée PS de Charente-Maritime et
Viticultrice)
François Guillaume (Ex-ministre de l’agriculture, Ex-président de
la FNSEA, Ex-député UMP de Meurthe-et-Moselle et Fondateur du « Plan Guillaume)
Henri Thépaut (Président de la Fédération nationale de
l’agriculture biologique et Agriculteur)
... Et nos "webcameurs".
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Mercredi : « L’Assemblée face à la Crise »
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« Nous sommes dans un univers incertain. »
Jean-Claude Trichet, le Président de la banque centrale européenne (BCE), interrogé aux micros d'Europe 1, ne peut pas être plus clair : rien n'est sûr…
La France et la zone Euro vont-elles rentrer en récession ?
La croissance sera-t-elle ralentie ? Ou négative ?
Doit-on être pessimiste, optimiste ?
Pour le président de la BCE une seule certitude, « nous vivons un évènement jamais rencontré depuis la seconde guerre mondiale ».
Pour faire face à la crise financière mondiale, le Président Nicolas Sarkozy6272962732 a pris un certain nombre d'engagements. Engagements devant les français mais aussi devant
les européens. En organisant un "mini-sommet" entre les chefs d'Etat des quatre pays européens (France, Allemagne, Italie, Grande-Bretagne) du G7, le 4 Octobre. En mettant,
également, à l'ordre du jour une séance de questions-réponses exceptionnelle à l'Assemblée nationale, le 8 Octobre (un débat sans vote).
Nous reviennons sur les temps forts de la Crise, sur les réponses politiques et les analyses des spécialistes de l'économie mondiale. Et nous tenterons de lever certaines
"incertitudes".
Avec vous, pour en débattre, notamment :
Jean-Pierre Balligand (Député PS de l’Aisne et Membre de la
Commission des finances)
Michel Aglietta (Conseiller scientifique au Centre d'études
prospectives et d'informations internationales)
... Et nos "webcameurs".
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Jeudi : « La sociale démocratie : un modèle en panne ? »
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Si le Parti Socialiste semble connaître en France une crise identitaire, son cas n'est pas isolé en Europe !
Au contraire, seuls 7 des 27 pays de l'Union Européenne ont aujourd'hui à leur tête des sociaux démocrates.
Ce modèle politique, longtemps apprécié, est aujourd'hui en crise et le phénomène est similaire chez nos voisins : le New Labour, en Grande Bretagne, le Parti Démocrate italien ou
encore le SPD allemand connaissent les même difficultés à s'adapter à la mutation de sociétés en proie aux nouveaux enjeux de la mondialisation.
La gauche européenne est affaiblie par les attentes sécuritaires d'un électorat de plus en plus appâté par les promesses alléchantes d'une droite populiste. Exemple récent avec le
Parlement autrichien où les dernières élections ont permis le retour de Jörg Haider grâce aux 30% des électeurs qui ont voté pour la droite extrême.
La montée du Pouvoir personnel et les hésitations d'alliances entre centrisme et radicalisme font désormais parti des préoccupations d'une "Sociale démocratie" qui doit à présent
se remettre en question sans renier les valeurs qui l'ont formée afin de s'attirer la confiance d'un électorat qui doute.
Pour en débattre avec vous, notamment : Harlem Désir (Député européen PS)
... Et nos "webcameurs".
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Vendredi : « La voiture : elle ne fait plus rêver ! »
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A l'occasion de la tenue du Salon Mondial de l'Automobile, du 4 au 19 octobre, interrogeons-nous sur la place de la voiture dans notre société.
65% des Français avouent moins utiliser leur voiture depuis quelques mois et imaginent aisément des alternatives à l'automobile.
Autrefois symbole de liberté et d'indépendance, la voiture, signe extérieur de richesse, change de statut et subit les nouveaux comportements d'achats, eux-mêmes souvent guidés
par "l'éco-pastille" et le système de "bonus-malus".
Si depuis le début de l'année, les ventes de voitures neuves marquent en France une hausse 3,4% par rapport à l'an dernier, l'incertitude de la crise financière et son probable
impact sur le crédit, ainsi que la hausse du prix du pétrole menacent pourtant cette industrie.
Conséquence ? Les constructeurs doivent aujourd'hui revoir leur stratégie et "réinventer" l'automobile pour rester en lice. Petites, moins chères et écolo, ce sont elles qui ont
la côte.
La voiture fait-elle toujours rêver ?
Innovante, hybride ou en libre service, députés et experts débattent sur la place qu'elle occupe aujourd'hui.
Pour en débattre avec vous, notamment :
Jacques Masdeu-Arus (Député UMP des Yvelines et Président du groupe
d’étude automobile à l'Assemblée nationale)
Mathieu Flonneau (Historien et maître de conférence à Paris 1)
... Et nos "webcameurs".
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